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On continue à prendre les citoyens pour des imbéciles...
ASSEZ! ASSEZ!
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Électricité. La Lorraine passe du charbon au gaz
«Rien n'est suspensif. Notre calendrier est maintenu. On ne peut tout de même pas accuser le préfet d'avoir pris cette décision à la légère».
l'article :
À l'horizon 2015, les
centrales à charbon devront s'éteindre pour respecter des contraintes réglementaires. En Lorraine, les gros producteurs d'électricité préparent la transition avec des centrales fonctionnant au
gaz. Du côté du renouvelable, les plus gros projets sont dans le solaire photovoltaïque.
Jean-François Michel
C'est une
contrainte européenne, imposée pour des raisons environnementales: depuis le 1erjanvier 2008, les centrales à charbon sont autorisées à fonctionner pour 20.000heures. Leur production devrait donc
stopper autour de l'année 2015. Une contrainte qui résonne aussi comme une course aux investissements: région exportatrice, la Lorraine produit 9% de l'énergie française, toute filière confondue.
Pour EDF, le projet le plus emblématique se situe à Blénod-lès-Pont-à-Mousson. Au coeur d'une boucle de la Moselle, les trois tranches de 250MW chacune du Centre de production thermique ont
démarré en 1963. Fonctionnant avec 800.000 tonnes de charbon par an, livrées par voie fluviale et ferroviaire, la centrale a produit en 2009 environ 2,35 TWh, soit 6,35% de la production EDF en
Lorraine ou 12,5% de l'énergie consommée dans la région Lorraine. L'avenir du site passe par un investissement de 350M€: une tranche fonctionnant en cycle
combiné gaz, d'une puissance de 430MW. «Le site est pérennisé», assure Jean-Christophe Ealet, chef de site du chantier Cycle Combiné Gaz. «Dans les années 60, il était naturel de fonctionner au
charbon. Aujourd'hui, EDF adapte son outil de production en fonction des évolutions de la technologie.» Avec à la clé, assure Jean-Christophe Ealet, «un gain très fort dans les émissions de CO2»,
pouvant aller jusqu'à moitié moins pour la même quantité d'énergie produite ainsi que trois fois moins de dégagement d'azote et la disparition du dioxyde de soufre. Pour l'instant, 184 personnes
sont employées sur le site du CPT, et le chantier mobilise les entreprises de la région: plus de 200 sont concernées de près ou de loin, représentant plus de 600 emplois. Lors de la mise en
production, à l'hiver 2011, «40 personnes» seront affectées à cette nouvelle tranche.
Qualité de
l'air
La technologie du cycle combiné gaz a trouvé d'autres adeptes en Lorraine: EON France à Carling, Poweo à Toul et Direct Énergie à Hambach. Ce dernier projet fait face à une levée de boucliers: défenseurs de l'environnement et associations de riverains brandissent les conclusions du
commissaire enquêteur qui avait pointé des risques concernant la qualité de l'air. «Nous nous attendions à de telles réactions», avance Marcos Perez Dias, directeur général adjoint en charge de
la production chez Direct Énergie. «Tout changement amène des réactions. Je crois pouvoir dire que si, pour une raison X ou Y, cette centrale doit s'arrêter dans 10 ans, nous affronterons
une nouvelle vague d'opposition, mais pour que la centrale reste.» Cet investissement de 700M€
devrait créer 50 emplois directs et 50 indirects, et «les retombées vont se chiffrer à 40M€ pour les entreprises locales et près de 8M€ pour le commerce de
proximité», assure Marcos Perez Dias. Avec calme, le directeur général adjoint repousse aussi les craintes liées aux procédures
judiciaires: «Rien n'est suspensif. Notre calendrier est maintenu. On ne peut tout de même pas accuser le préfet d'avoir pris cette décision à la légère».
Dans trois ans, les deux tranches capables de
fournir 830MW en crête devront donc commencer à produire. Dans la stratégie de Direct
Énergie, le choix de la Lorraine semblait être une évidence. «C'est parfaitement logique. Il y a ici la connaissance de la production d'énergie ainsi que les formations permettant de répondre à
nos besoins», affirme Marcos Perez Dias.
(…)
Réponse ADPSE.
La dernière PPI ne prévoit que le remplacement de 3,6 GW du charbon en gaz (voir page 2 document joint), sans doute à cause de cette notion d’indépendance. Rappel : quand les russes avaient coupé le gaz il y a 2 ans, c’est grâce à la centrale au charbon de Carling que nous n’avons pas eu de coupure.
Avec 6 GW d’autorisés, on est presque au double.
Actuellement la production thermique française s'établit à 16,8 Gw, elle est répartie comme suit :
- 6,9 Gw Charbon
- 6 Gw Fioul
- 1,7 Gw Gaz
- 0,5 Gw Cendres et gaz de hauts fourneaux
- 1,7 Gw de T.A.C. (Turbines à Combustions) dont environ 0,8 Gw Gaz et 0,9 Gw fioul
Avec 6 Gw de C.C.G. autorisées nous avons déjà largement dépassé les objectifs de la P.P.I..
La situation, après remplacement des centrales au charbon par des C.C.G. et la mise en service d’autres C.C.G. en projets pourrait être la suivante :
- 0 Gw Charbon
- 6 Gw Fioul
- 14,1 Gw Gaz
- 0,5 Gw Cendres et gaz de hauts fourneaux
- 1,7 Gw de T.A.C. (Turbines à Combustions) dont environ 0,8 Gw Gaz et 0,9 Gw fioul
Le gaz représenterait au total 14,9 Gw sur les 22,3 Gw soit 67% de la production thermique.
La France serait trop dépendante du gaz ==> Il y a plus de risques de manquer de gaz que de charbon...
Maintenant un petit aperçu de la
pollution: AVANT avec le Charbon
et ensuite APRÈS sans le charbon mais avec
le Gaz....(EXTRAIT DE L'ETUDE DU CABINET
"HORIZON" INDÉPENDANT DES AUTORITES GOUVERNEMENTALES, DE LA CASC ET DE DIRECT ENERGIE!)
- 2008 AVEC CHARBON à 2015 SANS CHARBON !

- 2008 AVEC CHARBON à 2020 SANS CHARBON !
On prétend baisser la pollution,
en fait...ON AUGMENTE LA POLLUTION !!!
ON NOUS MENT! ! !
Commentaires ADPSE en vert
Qualité de l'air
La technologie du cycle combiné gaz a trouvé d'autres adeptes en Lorraine: EON France à Carling, Poweo à Toul et Direct Énergie à Hambach. Ce dernier projet fait face à une levée de boucliers:
défenseurs de l'environnement et associations de riverains brandissent les conclusions du commissaire enquêteur qui avait pointé des risques concernant la qualité de l'air. «Nous nous attendions
à de telles réactions»(tiens donc !), avance Marcos Perez Dias directeur général adjoint en charge de la production chez
Direct Énergie. «Tout changement amène des réactions (perspicace !). Je crois pouvoir dire que si, pour une raison X ou
Y, cette centrale doit s'arrêter dans 10 ans, nous affronterons une nouvelle vague d'opposition, mais pour que la centrale reste.» (certainement vrai, on peut en deviner les
meneurs : Lett, Roth, Meyer, etc)Cet investissement de 700M€ devrait créer 50 emplois directs et 50 indirects (oups… et voilà 10 emplois de plus – il a dû omettre
de lire les déclarations de ses prédécesseurs- décidément c’est la grande inconnue de ce côté-là, mais c’est toujours très optimiste quand on sait que les autres centrales en embauchent moitié
moins !), et «les retombées vont se chiffrer à 40M€ pour les entreprises locales (locales à l’échelle de l’Europe quand
même)et près de 8M€ pour le commerce de proximité» (incroyable ce que ça consomme un salarié d’une
centrale !), assure Marcos Perez Dias. Avec calme, le directeur général adjoint repousse aussi les craintes liées aux procédures judiciaires: «Rien n'est
suspensif (pour l’instant cher Monsieur !). Notre calendrier est maintenu (le nôtre
aussi !). On ne peut tout de même pas accuser le préfet d'avoir pris cette décision à la légère» (qui l’accuse de cela ?... alors qu’il a tant réfléchi pour prendre une
décision contraire aux intérêts des citoyens et de l’environnement lorrain !). Dans trois ans, les deux tranches capables de fournir 830MW en crête devront donc
commencer à produire (ou pas). Dans la stratégie de Direct Énergie, le choix de la Lorraine semblait être une évidence. «C'est parfaitement logique. Il y a ici la connaissance de
la production d'énergie ainsi que les formations permettant de répondre à nos besoins» (Ah voilà… et dire qu’on ne comprenait pas ! C’est parce que les lorrains sont
malins… et les bretons certainement trop c…, peut être ???), affirme Marcos Perez Dias.
LE COLLECTIF ADPSE.