La ville de Sarralbe dénonce l'interprétation de la CASC...

Publié le par ADPSE

...l'original au droit de réponse adressé au RL par la ville de Sarralbe...

 

La municipalité de Sarralbe dénonce tout particulièrement l’interprétation qui est faite dans l’article du 9/01/2001 intitulé « Station de Hambach : la CASC réagit » et tient à rappeler que la commune dispose déjà d’une station d’épuration. Elle a cependant demandé à s’associer au projet de construction de la station de Willerwald et Hambach pour les raisons suivantes :

Cette solution est la plus pertinente dans la mesure où elle a permis de mutualiser les investissements pour construire un équipement plus performant en raison de sa taille dont le coût des travaux est inférieur aux coûts cumulés de 2 stations et dont les coûts d’exploitation sur 25 ans sont également inférieurs.

Enfin, cette solution a permis d’éviter de charger en pollution le ruisseau du Hopbach dont la qualité des eaux était déjà très médiocre.

La municipalité de Sarralbe n’est donc nullement redevable à la CASC puisqu’elle participera financièrement à la construction de cette station et à son fonctionnement.

Par contre, il ne lui a pas échappé que les lourdes insinuations de M Lett et Roth sont à mettre en relation avec la décision du Conseil municipal de déposer un recours auprès du Tribunal administratif pour faire invalider l’arrêté du préfet autorisant la construction de la centrale de Hambach. Ces deux élus avancent donc cachés, mais le masque grossier laisse apparaître au grand jour une conception politique qui a toutes les caractéristiques du clientélisme. Ainsi, ces élus regrettent que leur «  geste ne soit pas payé de retour  »  et dénoncent l’absence de solidarité de la part de Sarralbe. Le lecteur comprendra que le conseil municipal de Sarralbe aurait dû, en vertu de ce principe, voter en faveur de la centrale à gaz Hambrégie.

La municipalité tient à rappeler qu’elle revendique d’être considérée comme un partenaire à part entière, et qu’elle garde pleinement toutes ses prérogatives et ne se sent nullement inféodée aux hôtes temporaires du Château.

La municipalité s’est sentie par contre solidaire avant tout des habitants de ce secteur qui ont été traités d’agités.

Elle déplore le ton condescendant utilisé, teinté d’un paternalisme historiquement daté. Le temps semble donc s’être arrêté au Château. Faut-il rappeler à ces deux élus qu’il est révolu le temps où la figure paternelle pouvait prétendre incarner en politique une autorité incontestable. ? Aujourd’hui le citoyen est éduqué à la réflexion et au jugement. Ainsi, MM Roth et Lett revendiquent de manière récurrente qu’on leur fasse confiance, certes, mais ils auraient été bien inspirés s’ils avaient accordé la confiance qu’ils réclament pour eux aux élus des 8 conseils municipaux qui ont voté contre le projet de centrale.

 

à comparer ...

 

repsarralbcasc

 


 

 


 

.....avec l'article publié dans le Républicain Lorrain...

 

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